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 good morning sunshine (pv declan bowden)

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Morea Risk
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MessageVen 6 Fév 2015 - 21:37

Declan Bowden.

Le nom ne lui est pas du tout inconnu, bien qu'elle n'ait jamais rencontré l'homme en personne. Elle mord ses lèvres en relisant les dernières notes enregistrées au sujet du sorcier, dont les frasques et soupçons reviennent fréquemment dans les conversations au BFO. Jamais personne n'a réussi à mettre la main sur quelque chose de clairement illégal, depuis sa destitution comme Immortel, personne n'a de preuve, mais c'est bien tout ce qui leur manque. Bowden est louche, il n'y a même pas besoin de le rencontrer pour le savoir. Il est louche et ce matin, à 6 heures, c'est à son tour d'aller surprendre le chaland dans son lieu d'habitation, en espérant le piéger au milieu d'une activité compromettante. OU à tout le moins au dépourvu. Tant que ce n'est pas en pleine activité sexuelle... Cette pensée la fait ricaner légèrement, ce ne serait pas la première fois qu'elle interrompt des amants au milieu d'ébats.
Tout de même. Espérons que les choses resteront décentes, du début jusqu'à leur fin.

Morea traverse la rue, jusqu'à trouver l'appartement de l'homme qu'elle doit rencontrer ce matin. Sans qu'il soit prévenu, évidemment. Elle-même est fraîche et dispose, sa lourde chevelure blonde flottant sur ses épaules et son manteau cachant son attirail d'armes pour le moment. Prête à cette rencontre.

Et comme elle a désormais le choix de ses partenaires, elle a décidé de ne pas en avoir. Parce qu'avec un autre coéquipier que James, elle n'a jamais été aussi douée, elle préfère œuvrer seule. Seul Leopold sait ce qu'elle fait, en cette matinée insolemment ensoleillée de février, et interviendra si elle ne revient pas au bureau pour le midi. De toute façon, ce n'était rien de dangereux, rien comme son excursion nocturne au Carrousel. De la routine. Du harcèlement, même. Elle n'est pas la première à frapper à cette porte et elle ne risque pas d'être la dernière. Quoique peut-être sera-t-elle la plus tenace. Celle qui aura des réponses.

Elle frappe à la porte. Pas de réponse. Elle tend l'oreille, jusqu'à presque la coller contre ladite porte, tentant de percevoir un son. Probablement est-il juste de l'autre côté. Probablement ne veut-il pas ouvrir. Risk frappe une nouvelle fois, avec encore plus de vigueur, et fait résonner la sonnette dans l'appartement, s'assurant ainsi que son occupant soit réellement au courant de sa présence. Sa voix rauque s'élève, plus qu'audible, implacable : « Ouvrez, Bowden, ou je défonce. »

Qu'il ne craigne rien : elle est sérieuse.

Heureusement pour les assurances habitations de l'ancien Immortel, ce dernier ouvre la porte. Aucune réaction sur son visage – elle se contente de tirer son insigne, dans son bel étui de cuir, de la poche de son chemisier, l'exposant aux yeux du sorcier. « Lieutenant Risk, Bureau Fédéral de l'Outremonde. » Le titre claque délicieusement sur sa langue, lieutenant, et ses yeux inquisiteurs détaillent l'homme devant elle. Il est presque déplorable qu'il soit aussi bel homme, pour quelqu'un soupçonné de plusieurs magouilles et autres crasses. La criminalité n'a jamais rechigné à prendre des visages élégants. L'homme devant elle est celui des clichés soigneusement étudiés, ces derniers jours. Elle range son insigne et laisse ses yeux pâles passer de Bowden à l'intérieur de son appartement, qu'elle peut à peine deviner. Le bougre a une tête de plus qu'elle et sa carrure lui cache la vue, ce qui est plus qu'agaçant, convenons-en. « Faites-moi entrer. » Ce n'est jamais une demande, c'est un ordre. Qu'il lui demande son ordre de perquisition et elle le sortira sans problèmes. Avec Morea, ce sont toujours des ordres.
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Declan Bowden
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MessageMer 11 Fév 2015 - 1:39

« Ou sont-ils ? »
« Je ne sais pas. »
« Ne fais pas l’enfant. »
« Écoute on te propose un marche, tu nous dis ou ils sont et on laisse ta famille sauve ? »
« Vous feriez ça ? »
« Bien sur ! Tout ce que tu as à faire c'est signer ce petit papier... »
Les mots lui trottent dans la tête. Il les ressasse et ils le tourmentent. Declan se tourne, se retourne dans ses draps. Sommeil agité. Impossible de se reposer. Les mêmes mots, sa naïveté, qui lui reviennent en boucle dans sa tête et plombent ses rêves. Il s'en veut et en deux-cent ans d'existence, rongé de remords, son repos est toujours aussi perturbé. Il revoit également les corps, sent l'odeur du sang comme si elle emplissait ses narines de nouveau et le rouge qui tâche la pureté de la neige. Il ressent la douleur et la peine comme un poignard dans son cœur mort, des coups qu'on lui donnent, des coups qui lui parviennent aux oreilles. Declan ouvre difficilement les yeux, réalisant l'endroit où il se trouve. Chez lui.

Le mage regarde son réveil posé sur sa table de chevet : six heures passées de quelques minutes. L'aube n'a pas pointé le bout de son nez mais il distingue plus clairement les coups portés à sa porte suivis par la sonnette qui brise la quiétude de son appartement. L'agacement commence à pointer le bout de son nez. « Ouvrez, Bowden, ou je défonce. » La voix impérieuse lui parvient à travers la cloison et il soupire. Le mage se décide à se lever et prend largement son temps pour se passer un coup sur le visage et enfiler quelque chose de décent avant d'aller ouvrir. Quel sbire a t-on envoyé pour le faire chier aujourd'hui ?

Il n'a pas le temps de lui dire bonjour ou lui demander ce qu'elle lui veut, la jeune femme lui plante déjà son badge devant le visage avec une fierté non dissimulée. « Lieutenant Risk, Bureau Fédéral de l'Outremonde. » Blasé et pas impressionné pour un sou, Declan ne répond rien mais ne peut s’empêcher d'afficher un léger sourire moqueur. Il détaille la blonde sans vergogne de bas en haut. Des courbes à tomber. Une Norme. Pauvre petit être. Elle ne sait vraisemblablement pas où elle met les pieds. « Faites-moi entrer. » L'ordre claque mais Declan ne bouge pas d'un pouce. Il la laisse mariner et il aime ça. Elle le dérange à une heure plus qu'indécente, il n'apprécie pas. Le Bureau a décidé d'être encore plus casse-couille que le Haut Conseil. Declan la sent tendu, prête à tout. Surement pour impressionner son supérieur. Elle espère peut être trouver le St graal dans son logement. Risk se trompe largement.

« Le BFO s'est enfin décidé à envoyer l'artillerie lourde. » se permet-il de dire au lieutenant qu'il voit pour la première fois. « J'apprécie »

« Je suppose que vous voulez le café qui va avec ? Ou fouiller dans mes tiroirs vous suffira ? » demande t-il sur un ton supérieur avant de se pousser de l'embrasure de la porte pour laisser passer le lieutenant. Elle a beau être jolie, il se ne laisse pas faire. Il jubile même. La demeure est quasi vide et impersonnelle. Elle peut retourner son appartement, elle ne trouvera rien à part quelques fioles de sang, c'est à dire rien de bien surprenant pour un hémokinésiste.

Son regard se porte sur les fesses de la jeune femme tandis qu'elle passe l'entrée. Elle se retourne vers lui. Declan hausse les épaules, innocent. « Faites comme chez vous »



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MessageJeu 12 Fév 2015 - 0:30

Un sourcil fin se hausse dans son visage au premier commentaire de Bowden – sur son appréciation des mesures enfin prises par le BFO. Hé bien, si c'est ce qu'il attendait, il suffisait de demander... Elle se retient de le bousculer en passant à côté de lui, sans répondre immédiatement à sa question. Sauf en retirant son manteau et en le laissant tomber au sol, à l'entrée, conservant toutefois ses talons, et quand elle se retourne, c'est pour surprendre le regard de l'homme remonter jusqu'à son visage, furtivement, un air faussement innocent venant ensuite en décorer les traits. Cela l'étonnerait qu'il ait été occupé à admirer ses chaussures, ou le holster à sa cuisse. Il est chanceux qu'elle soit de bonne humeur, ce matin, sinon elle aurait pu plutôt être d'humeur à lui retirer tout organe de la vue.

« Noir comme un péché, doux comme un baiser. Quelques pas et elle se retourne. Le café. »

Sans lait, deux sucres.

Un sourire éclaire rapidement son visage – malicieux, peut-être, ce sourire – avant qu'elle se mette à explorer les lieux sans grande conviction, laissant ses yeux détailler chaque objet, chaque mur, de la pièce où elle est entrée. L'endroit est peu décoré et nettement impersonnel. Aucune photo, aucun souvenir, que des objets utilitaires, pas même de bordel vraiment révélateur. Les autres pièces seront du même acabit, elle le pressent. Bien sûr qu'elle ne trouvera rien dans ce clapier. Personne n'a rien trouvé avant elle, Outres comme Normes, il n'y a aucune raison pour qu'elle fasse mieux. À la différence que cette fois, la fouille vient avec une discussion très matinale. Et un fort potentiel d'emmerdement. On n'envoie pas le lieutenant Risk sur toutes les affaires.
Morea se laisse à s'asseoir sur une chaise, les yeux posés sur une fenêtre par laquelle le soleil, aussi matinal qu'elle, inonde déjà la pièce. Les derniers frissons du froid extérieur fondent sur sa peau. Elle attrape la mallette de cuir, matériel obligatoire de la journée, et la pose sur la table pour en sortir des gants de latex et un enregistreur, ainsi que crayon, carnet de notes et étiquettes, au cas où certaines choses utiles seraient trouvées dans ces lieux.

« Dure nuit, Bowden ? Les cernes qui ornent le visage de l'homme ne mentent pas sur la teneur de sa nuit, à tout le moins de ses cauchemars. À moins que ce soit le réveil qui ne vous convienne pas. » Oui, elle est de bonne humeur. D'humeur joueuse, peut-être. Elle active l'enregistreur, qu'elle pose sur la table devant elle, avant de relever la tête vers Declan. Si la lueur amusée s'est entendue dans sa voix précédemment, elle ne se lit pas sur son visage, qui est celui du sérieux. C'est bien le lieutenant Risk qui est en ces lieux, protocolaire, et qui annonce la couleur de la matinée que le sorcier et la policière passeront ensembles : « Vous êtes un habitué. Je vais fouiller votre appartement, prendre une nouvelle fois vos empreintes digitales, un échantillon de votre sang, inspecter vos appareils électroniques et exercer toute autre vérification qui me semblera appropriée. Vous n'êtes pas obligé de répondre à mes questions et je n'ai aucun mandat d'arrestation, uniquement un mandat de perquisition et celui m'autorisant à vous fouiller au corps et aux prélèvements. » Elle a été claire et les instructions ont été dûment enregistrées, ce qui lui servira de preuve ultérieurement. Énoncer les règles est toujours primordial.
Tout ce qui n'est pas dit peut être joué. Abordé. Transgressé. Morea joue selon les règles du jeu, mais elle est toujours une des premières à les enfreindre dans la fine limite des choses. Et avec Declan Bowden, qui leur file entre les doigts depuis trop longtemps, qui joue les jolis cœurs et les innocents, enfreindre certaines règles et certaines limites doit être envisagé.

Elle se lève de sa chaise juste après avoir remonté ses cheveux en une queue de cheval haute, plus pratique pour les fouilles, et retire finalement ses talons, ses pieds gainés de nylon rencontrant le plancher froid. Plus pratique également. Tout en enfilant les gants, elle glisse un regard au mage, ainsi qu'une remarque : « Soyez heureux que je ne vous aie pas dérangé en pleins ébats sexuels. Ça refroidit rapidement certaines personnes, étrangement, une visite de la police. » Elle y a pensé, plus tôt, elle peut tout à fait lui partager la chose. Il saura bien apprécier l'attention.
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Declan Bowden
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MessageLun 16 Fév 2015 - 17:52

C'est une tornade qui pénètre qui pénètre dans son appartement et Declan se dit que la matinée risque d'être intéressante. Faites comme chez vous. Pas besoin de lui répéter. Elle laisse tomber son manteau mais le mage passe à côté sans y prêter attention. Si elle croit qu'il va le ramasser, elle se fourre le doigt dans l'oeil. « Noir comme un péché, doux comme un baiser... Le café. » Taquine en plus. Elle lui plait bien. Mentalement Declan attribue un bon point au BFO. Toujours zéro pour le Haut Conseil.

Elle fait le tour de la pièce mais il n'y a rien ici de bien intéressant. Né il y a plus de deux-cent ans à une époque ou la technologie était inconnue, Declan n'a jamais jugé bon d'entasser trop de souvenirs. Ces derniers sont bien enfouis dans sa mémoire et cela lui suffit. Il garde bien sur quelques rares papiers et objets dans un coffre mais se garde bien d'aller les contempler. Vivre au jour le jour lui convient.

Il la regarde s'installer, la trouve méthodique et se demande bien pourquoi le Bureau a jugé bon d'envoyer un lieutenant sur le terrain. Le mage ne s'en plaint pas pas trop, la blonde l'amuse... Pour l'instant.

« Dure nuit, Bowden ? » Le concerné se passe la main sur ses traits fatigués sans répondre, se dirigeant vers la cuisine. Elle n'a pas à savoir. Les cauchemars qui hantent chacune de ses longues nuits ne sont pas ses affaires. Des grand yeux clairs s'imposent à son esprit mais il les chasse illico. « À moins que ce soit le réveil qui ne vous convienne pas. »
« Brutal mais appréciable. » répond t-il en mettant en route la machine à café. Un léger ronronnement empli la pièce et tandis que Declan sort deux tasses et du sucre. La jeune femme prend un air sérieux pour énumérer le planning de la matinée. Le mage soupire, se passe les mains dans les cheveux. Il n'a qu'une envie : prendre une douche, et pas passer son temps à répondre à des questions qu'on lui a déjà posé des milliards de fois. « Vous parlez beaucoup. De bon matin c'est tout de suite moins agréable voire légèrement agaçant. » Bien que le lieutenant Risk ne soit pas une mauvaise compagnie, subir un interrogatoire n'est jamais agréable. Elle se lève au moment-même ou il dépose une tasse fumante devant elle et vide la sienne d'une traite.

« Soyez heureux que je ne vous aie pas dérangé en pleins ébats sexuels. Ça refroidit rapidement certaines personnes, étrangement, une visite de la police. » Provocation, simple remarque, il ne peut déceler le ton exacte de sa réplique et répond d'un ton équivoque : « Il en faut beaucoup plus pour me glacer. »

Le mage s'assoit à table et se ressert une tasse. Il en boit tranquillement avant d'ajouter taquin : « Manteau, chaussures. Dans deux minutes vous faites sauter la jupe ? J'espère que cela ne vous empêchera pas de faire votre boulot correctement, se serait dommage... »



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