Partagez | 
 

 † Borderline.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
“ Invité
Invité
avatar






MessageLun 15 Juil 2013 - 17:41


← Zola Dubois
Don't give up what you love.
Âge.
25 ans
origines
Françaises.
camp
Pri-ya.
orientation
Neutre.
niveau
1.




∫ funeral of hearts and a plea for mercy

NOM ET PRÉNOM Dubois, un patronyme typiquement français. Facile à retenir mais difficile à prononcer pour certains. Zola, comme le grand écrivain - si on omet qu'il le porte en prénom. On lui a souvent dit que c'était un prénom de fille, lui, il s'en fiche. DATE ET LIEU DE NAISSANCE 8 mai 1988, à Orléans, en France. SEXUALITÉ Bisexuelle. COMMENCEMENT Plus jeune, il a été happé par la beauté d'un Faë. Totalement sous le charme, il s'est laissé apprivoiser comme un petit animal, des étoiles pleins les yeux à chaque attention de son maître. Devenu Pri-ya, sa vie a été chamboulée, perdant toute notion de réalité, seul compter le Faë. Plus de famille. Plus d'amis. Plus de frère. Juste lui, terriblement attractif. Durant le laps de temps où il a côtoyé le Faë, il a rapidement compris qu'il existait des créatures à l'apparence humaine avant d'être abandonné et détruit - un peu à la manière d'un pauvre chiot devenu encombrant.  MÉTIER Il travaille pour Amadeo Lorca depuis peu. Il gère l'emploi du temps du sorcier et l'aide dès que l'autre en a besoin. Il se complet dans ce petit boulot, commençant à apprécier son patron. Parallèlement, il fait des recherches sur les Outres, enquête discrètement. Ses trouvailles sont gardées secrètes et seul lui sait où elle se trouve. TRAITS DE CARACTÈRE Méthodique. Ses décisions sont réfléchies, il pèse le pour et le contre, la meilleure solution. Peu de choses sont laissées au hasard. Intelligent, il sait ce qu'il doit faire quand il doit le faire. Les problèmes ne lui font pas peur, il sait s'organiser rapidement et efficacement pour parvenir à une solution. Autant dire que ses emplois du temps sont parfaits et son bureau toujours bien rangé. Instable. Il réagit parfois de façon disproportionnée et imprévisible. Derrière son apparente passivité, un volcan bouillonne et menace d'entrer en irruption à chaque instant. Il contient ses sentiments en serrant les dents, une technique peu fructueuse. Le jour où le bouchon de la bouteille sautera, un tsunami d'amertume, de solitude et de frustration risque bien de ravager son entourage. Surdoué. Il possède un potentiel intellectuel énorme. Curieux, il lit énormément et assimile rapidement certaines notions. Il ne s'est jamais senti à l'aise à l'école, se sentant bien souvent incompris et frustré. Il a une mémoire effrayante concernant les chiffres, d'où son répertoire téléphonique quasiment vide. Observateur. Ses yeux sont toujours en mouvement à l'affût du moindre changement. Il a tendance à énormément détailler les gens et les pièces dans lesquelles il entre. Il déchiffre aisément les mimiques de certains et arrive à capter - parfois - les outres parmi les normes en se basant sur ses connaissances et ses expériences. Séducteur. Il cherche sans arrêt l'attention des autres, aimant qu'on le remarque, qu'on le trouve beau. Il frise le narcissisme sans vraiment l'être. Il a juste besoin d'être rassuré quant à l’intérêt qu'il pourrait susciter chez les autres. Calme. Lorsqu'il ne réagit pas impulsivement, il a tendance à être un garçon calme. Réfléchi, il n'hausse pas le ton et sait être patient.

∫ the road to darkness is a journey


† Parce que tu es mon double. Mon tout. À deux, on peut refaire le monde. On peut s'envoler et vivre parmi les oiseaux. Être libres. Heureux. Tu es la seule personne que j'aime, n'en doute jamais. †

Ils sont deux, mais ne forme qu'un. Un tout divisé en deux. Des jumeaux. Des vrais jumeaux. Un seul ovule. Même physique. Même ADN. Même cheveux. Même yeux. On les confond la plupart du temps. On ne sait jamais qui est qui. Mais ils sont sensiblement différents. Parce que malgré l'idéalisation dont les gens font preuve, ils sont juste frères. Zola n'est pas Arthur. Et Arthur n'est pas Zola. Ils ne sont pas toujours sur la même longueur d'onde. Ils n'ont pas les mêmes idées. Deux entités différentes. Mais fusionnelles. Leurs parents s'amusaient à les voir fonctionner comme un petit couple. Les autres trouvaient ça étrange, mais les deux garçons ont trouvé leur rythme. Leurs bases. Arthur veille sur Zola. Plus timide. Plus introverti. Il l'entraine dans ses magouilles. Il le protège. Ils s'aiment et c'est tout ce qui compte. Parce que les rumeurs malsaines et les regards torves ne sont que des broutilles. Il n'est  donc pas surprenant d'apercevoir le petit Zola traverser timidement la maison au milieu de la nuit depuis quelques temps. Une vieille peluche sous le bras, son pyjama décoré d'extraterrestres et de soucoupes volantes, il trottine dans l'obscurité. Il connait le chemin sur le bout des doigts pour l'avoir parcouru régulièrement. Depuis qu'ils font chambre à part sous la nouvelle pulsion de leurs parents. Il sait quelle latte du parquet grince. Il évite habilement la petite plante posée à même le sol et finit par pousser la porte. Discrètement, il se glisse dans la pièce plongée dans l'obscurité, comme tout le reste de la maison. Il trouve rapidement sa place dans le petit lit et se colle contre Arthur, le coeur battant, sa vieille peluche entre eux. La proximité de son frère le rassure. Parce que c'est Arthur et qu'il ne l'abandonnera jamais. Qu'ils seront toujours ensemble, même au paradis. Qu'importe ce que les gens disent. Avec lui, il a l'impression qu'il pourrait faire n'importe quoi. À deux, ils sont plus forts. Plus intelligents. Ils sont complets. Je t'aime, Arthur. Sa voix d'enfant perce le silence de la pièce, la main autour de la sienne se resserre doucement. Tendrement. Arthur aussi l'aime. Zola le sait. Mais il a besoin de l'entendre, timidement, il lui demande de le dire. À voix haute. Juste pour se rassurer. Parce qu'il est animé par ce besoin incessant. Celui de savoir que les gens tiennent à lui. Est-ce un manque de confiance ? Personne ne le sait. Le psychologue a dit que c'était juste une phase - c'est aussi lui qui a conseillé à leurs parents de les séparer un peu, pour qu'ils se construisent tout seul. Ils ne sont plus dans la même classe. Un week-end sur deux, l'un d'eux est envoyé chez les grand-parents. C'est dérangeant mais ils sont contents de se retrouver après. Au fond, c'est plutôt bénéfique. Je t'aime, Zola. Leurs mains entrelacées - promesse silencieuse -, Zola sourit dans le noir et ferme les yeux. La chaleur et la proximité d'Arthur le rassurant, il s'endort rapidement.

† Les crêpes, c'est bon. Tout comme l'air pur de la campagne, le chant des cigales et le soleil sur la peau. Rien ne vaut des vacances en France. †

Il ouvre les yeux et ne croise pas ceux d'Arthur. À moitié endormi, il se redresse dans le lit et se frotte les yeux énergiquement cherchant son jumeau du regard. L'absence de ce dernier l'intrigue, habitué à se réveiller à ses côtés depuis leur arrivée chez les grands-parents. Il enfile rapidement ses chaussons - parce que sa grand-mère déteste qu'on marche pied-nu - et quitte la chambre. Le couloir est éclairé par la simple lumière du jour perçant par la petite lucarne. La maison est plongée dans un silence inhabituel. Pas de bruit de vaisselle. Ni de télé. Il descend les vieux escaliers en bois, tendant l'oreille à la recherche des habitants. L'apparente absence des autres membres de sa famille l'angoisse légèrement. Et s'il s'était passé quelque chose pendant son sommeil ? Il fouille la maisonnette, mais aucune trace de sa grand-mère. Ni de son grand-père et encore moins d'Arthur. Seul Patou, le vieux chat aigris, semble présent. Assis sur son coussin, il a daigné ouvrir un oeil en le voyant passer avant de le refermer aussi sec. Totalement éveillé et vraiment inquiet, il ouvre violemment la porte de l'extérieur, le soleil le surprenant quelque peu. Patou feule et s'échappe, se réfugiant sous le canapé. Zola ? Ça va ? Le visage ridé et légèrement sceptique de son grand-père le soulage immédiatement. Il hoche la tête de bas en haut et sort dans le petit jardin. L'air pur et frais de la campagne française lui arrache un sourire de bien-être.Tu veux du lait ? J'ai fait des crêpes ce matin mon chaton. Le ventre soudainement en éveille, il s'installe près d'Arthur, autour de la table de jardin. Comme d'habitude, il colle un baiser sur la joue de son jumeau puis tourne son attention vers la montagne de crêpes. Toute inquiétude à disparu. Le contact de la peau d'Arthur contre la sienne le rassure. Son bras contre le sien. Sa grand-mère lui sert un bol de lait - parce qu'il n'aime pas le chocolat ou toute autre substance - et une grosse crêpe au sucre. Affalé sur la table, croquant avec avidité dans le met délicieux, il fixe Arthur écrivant sur une feuille. Il n'a jamais osé lire ce qu'il pouvait bien poser sur ses carnets. Non pas parce qu'il redoute la réaction de son frère mais plus par respect. Si un jour il veut lui montrer, il sera ravi de dévorer les histoires d'Arthur.

† C'est comme si une tornade venait de balayer ma vie, emportant tout ce que j'aime sur son chemin. Il a tout détruit. Mes rêves. Mes envies. Ma relation avec Arthur. Mon amour pour lui. Abandonnant une coquille vide. †

Marchant aux côtés de son amant, il caresse pensivement ses lèvres. Arthur l'a embrassé. Pas un baiser innocent. Pas un simple bisou papillon. Un vrai. Passionné. Désespéré. Celui qui hurle arrête, reste, je t'aime. Trop surpris sur le moment, il l'a laissé faire, perdu, tiraillé. Après tout, c'est Arthur. L'être qu'il chérit le plus au monde - enfin chérissait. Le sourire amusé du Faë lui échappe, tout comme l'étrange éclat animant son regard. L'excitation d'avoir brisé cet étrange lien entre les deux frères. D'être le centre d’intérêt de son Pri-ya. Son jouet. Zola a perdu la notion du temps, plongé dans les méandres de son esprit. Torturé par les regrets et l'envie. Arthur l'a embrassé. Un baiser humide contre sa peau le fait frisonner, son regard croisant le bleu outremer si tentateur. Son frère passe aux oubliettes en quelques secondes remplacé par le désir mordant qu'il éprouve envers cet être inhumain. Ce mannequin passé sous photoshop. Ce dieu aux traits si harmonieux. Magique. Envoûtant. Excitant. Ses mains glissent d'elles-mêmes vers la peau blanche, caressant ce corps aux proportions parfaites. Est-il possible d'être aussi parfait ? Il happe de ses lèvres les jumelles, maintes fois goutées depuis quelques jours, appréciées, malmenées. Il ne se sent vivant qu'entre ses bras, lui manquant toujours quelque chose lorsqu'il s'éloigne. L'étrange idée que l'autre disparaisse un jour le rend fou de rage. Il veut passer sa vie pendu à ses lèvres, gémir sous ses caresses expertes et ses coups de reins libérateurs. Autant mourir s'il n'y a plus droit. Il se dirige droit vers un mur mais ne semble pas s'en rendre compte. Il n'y a plus aucun échappatoire. Est-il amoureux ? Il ne sait plus. Tout est confus. Il y a de l'affection - sûrement - et ce désir brûlant qui supplante le reste. Dis-moi ce que tu veux Zola. Il est incapable de répondre. Il voudrait tout. Un baiser. Une caresse. Tout. Qu'importe le moyen, il veut sentir la créature contre lui. Son odeur enivrante. Entendre ses gémissements. Sa voix grave. Se plonger dans les orbes bleues désireuses. Être sien jusqu'à son dernier souffle. Il est un boulimique devant une multitude de pâtisseries. Toi ? Son souffle est presque inaudible. Ses mains bataillent avec sa propre chemise et les boutons récalcitrants. Son corps est électrisé par les baisers déposés sur son cou et les doigts se glissant dans son pantalon.

† Je ne sais plus comment on fait. Comment on vit. J'ai l'impression d'être sur pilote automatique direction l'enfer. Où se cachent-ils ? Je suis un putain drogué en manque. Les mains tremblantes, le regard vague. †

Son corps lourd échoue sur le matelas, insatisfait. La moiteur de sa propre peau le dégoute, tout comme la fille qu'il entend se rhabiller. Ayant un minimum de savoir-vivre, il murmure un léger désolé, presque un gémissement de douleur. Parce que c'est ce qu'il est. Une plaie béante. Un corps meurtri par la frustration et l'insatisfaction. Un drogué en manque. Un pri-ya abandonné. Délaissé. Le bruit de la porte se refermant lui parvient vaguement. Un soupir de soulagement lui échappe. C'est presque devenu une corvée. Le plaisir est plat. Fade. Sans goût. Il a tout essayé. Mais rien ne semble égaler l'étreinte d'un Faë. Il a l'impression de mourir lentement. De se consumer d'un désir qu'il n'arrive pas à éprouver. À assouvir. Où se cachent ces étranges créatures ? Son corps entier les réclame. En vain. Il semble vouer à en chercher une éternellement. Les mains fébriles, il attrape son smartphone abandonné sur la table de chevet. La lumière vive de l'écran lui arrache une plainte de douleur, ses yeux aveuglés momentanément. La petite enveloppe jaune affichant un message non-lu le sort un peu de sa torpeur. Sa mélancolie. On pourrait se voir Zola ? Ça fait un moment... Supprimé. À quoi bon ? Il n'a pas envie de le voir. Il n'a pas envie de l'entendre. Au fond, il a peut-être un peu peur. Ce n'est plus comme avant. Ils ne sont plus Arthur et Zola. C'est Arthur d'un côté. C'est Zola de l'autre. Il a l'impression d'avoir perdu cette alchimie qui les liait. Ce petit plus. Et c'est sa faute. C'est lui qui s'est fait envouter. C'est lui le faible. Il fait du mal à ses parents, à Arthur. Mais c'est plus fort que lui. Cette recherche frénétique qui ne mène à rien le ronge. Petit à petit, il devient fou. Il s'accroche désespérément à sa quête de savoir. Ses investigations sur les Outres. Ses soirées au labo de l'université. Son boulot aux côtés du sorcier. Mais ses relations sociales en pâtissent. Il a perdu la plupart de ses amis, seule une poignée d'acharnés continue de le soutenir. Il a parfois l'impression d'être l'un de ses drogués. Abandonné quand le moment critique arrive. Trop dépendant. Trop impulsif. Trop différent. Les larmes lui montent aux yeux, menacent d’inonder l'oreiller. Le téléphone serré entre ses doigts, il est perdu. Déchiré entre deux sentiments. L'obsession et l'amour. Et c'est fébrilement qu'il tape quelques mots, tiraillé. Demain ? On pourrait aller acheter un truc pour l'anniversaire de maman ? Son doigt flotte au-dessus d'envoyer. Il relit son message encore et encore avant d'y ajouter quatre mots. Tu me manques Arthur. Ce passé où ils étaient inséparables. Arthur toujours sur son dos à le surveiller. À le protéger. À lui filer son gouter. Il aimerait redevenir le petit garçon de cinq ans se glissant dans le lit d'Arthur la nuit. Son innocence lui manque. Sa liberté aussi.

† La solution peut parfois être plus douloureuse que le problème. Alors, faut-il vraiment essayer de se battre ? Au final, abandonner est plus agréable. †

Merlin O'Malley. Un nom rempli d'espoir qui pique sa curiosité. Le regard braqué sur Amadeo, il le supplie silencieusement de continuer son histoire. Il aime bien écouter les élucubrations du sorcier, ses nombreuses histoires abracadabrante. Il en est même venu à apprécier son accent espagnol. Le sorcier est un puit dans fond de connaissances, sa principale source pour ses recherches. Il répond avec un sourire indescriptible à toutes les questions de Zola, sans rechigner, la plupart du temps amusé. Bah, tu sais, ce n'est pas vraiment confirmé. Je crois qu'il n'y a eu qu'un ou deux cas positifs. Un ou deux cas ? C'est suffisant. Parce que tout ce qu'il a entrepris de lui-même n'a eu aucun résultat. En même temps comment se soigner sans savoir contre quoi se battre ? Son sang ne présente aucune anomalie hormis un manque de fer. Comment est-il censé se battre contre un... sort ? Puis, il ne sait même pas s'il a vraiment envie de se soigner. Retrouver ce plaisir indescriptible qu'un Faë peut offrir le tiraille. S'il se soigne... Il y aurait une potion permettant de soigner la dépendance. Mais il y a beaucoup d'effets secondaires. Si le sujet n'a pas envie, ça ne marche pas. Et comme en général, les Pri-ya ne sont pas spécialement coopératifs... Il écrit quelques unes des informations sur son petit calepin. Celui qu'il garde sur lui la plupart du temps, renfermant des bribes de connaissances accumulées en questionnant les Outres. Ces derniers mois, il n'a fait que ça. Questionner. Interroger. Fouiner. Il n'a pas réussi à mettre la main sur un Faë mais a été surpris d'apprendre l'existence des autres races. Lycanthropes. Démons. Sidhe-Seers. Sorciers. Son intérêt pour ces créatures si fascinantes lui fait oublier son manque. L'esprit focalisé sur ses recherches, il a l'impression de pouvoir vivre sans se soucier de son... problème. C'est la clef : être occupé. Overbooké.




∫ when you came in, the air went out


† Zola n'a jamais été turbulent. Il était le jumeau calme, le suiveur. Il aimait parcourir la ville avec Arthur et ses idées plus ou moins vaseuses. † À l'inverse de son frère, il n'aime pas spécialement la littérature. Lui, il affectionne les ouvrages de science et les nouvelles découvertes. D'ailleurs, il possède une incroyable collection de livres sur l'espace - l'un de ses sujets favoris. † Depuis sa rencontre avec le Faë, il voue une admiration aux Outres. Il recueille énormément d'informations sur ces créatures venues d'un autre monde et entreprend d'écrire un livre sur eux. Ses recherches sont cachées minutieusement, ayant peur des âmes mauvaises tombent dessus. † Il est à la recherche d'un Faë susceptible de lui offrir ce qui lui manque. Sillonnant la ville, il n'hésite pas à questionner les autres races avec espoir. À chaque rencontre avec un Outre, il espère tomber sur l'un d'eux. En vain. † Il possède un chat nommé Castiel depuis qu'il a découvert que les démons n'étaient pas friands de ces animaux. Castiel, comme l'ange. † Il n'a jamais quitté Arthur. Les quelques mois que ce dernier à passer en prison étaient une réelle torture. Il s'est senti seul. Abandonné. Il en a énormément voulu à la Terre entière. † Il a tendance à se retrouver dans de fâcheuses situations. Sa recherche d'un Faë l'amène parfois à côtoyer des créatures peu avenantes et dangereuses. Il ne doit sa survie qu'à la chance. † Au fond, il veut s'en sortir. Il essaie de s'accrocher au présent, à son frère, sa famille pour ne pas perdre pied et devenir fou. Il a fait des recherches pour savoir si les Pri-ya pouvaient guérir. † Il n'a jamais eu de longues relations amoureuses, son record étant de deux mois. Il arrive toujours un moment où ses conquêtes lui demandent de choisir entre Arthur et elles. Manque de chance, Arthur passe avant les autres. † Il ne s'est jamais questionné sur les sentiments qu'il éprouve envers son jumeau, pourtant, il devrait. † 




∫ let's play the blame game

PSEUDO Marie. AGE 19 ans. AVATAR Luke Grimes. GROUPE Initiés. CODE DU RÈGLEMENT Il n'y en a pas. J'ai mis du temps à comprendre ce petit bout de phrase. CRÉDITS bannières : luke-grimes tumblr, icônes, musiques et citations AUTRE C'était tellement dur de se décider. Tout est tellement parfait. Je dois être boulimique, j'ai envie de tout manger mais je me contenterai de Zola. arrow

Code:
[color=crimson][b]Luke Grimes[/b] • Zola Dubois[/color]


Dernière édition par Zola Dubois le Jeu 18 Juil 2013 - 21:31, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
“ Invité
Invité
avatar






MessageLun 15 Juil 2013 - 17:49

Le deuxième frère, magnifique puppy 
Bienvenue hehe
Revenir en haut Aller en bas
“ Invité
Invité
avatar






MessageLun 15 Juil 2013 - 17:52

Bienvenue bienvenue bon courage pour ta rédac magic 
Revenir en haut Aller en bas
“ Invité
Invité
avatar






MessageLun 15 Juil 2013 - 17:52

bienvenue parmi nous beau gosse et bonne chance pour ta fiche :brill:
Revenir en haut Aller en bas
“ Invité
Invité
avatar






MessageLun 15 Juil 2013 - 18:18

Bienvenue ^^ j'en connais une autre qui va être contente d'avoir un frère !!! Bon courage pour ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas
“ Invité
Invité
avatar






MessageLun 15 Juil 2013 - 18:24

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche Smile
Revenir en haut Aller en bas
“ Invité
Invité
avatar






MessageLun 15 Juil 2013 - 20:52

Quelqu'un a pris Zozo ! hug Bienvenue toi ! Je t'aime déjà.
Revenir en haut Aller en bas
“ Invité
Invité
avatar






MessageLun 15 Juil 2013 - 20:58

Merci à tous. Je vous fais des poutous partout. love

@ Sveta : T'as préparé le pop-corn j'espère. hehe
Revenir en haut Aller en bas
“ Invité
Invité
avatar






MessageLun 15 Juil 2013 - 21:04

Et Méga Shark vs. Giant Octopus, ça va de soi !
Revenir en haut Aller en bas
Una MacLean
there's a ghost in my lungs and it sighs in my sleep ★ hurricane

avatarthere's a ghost in my lungs and it sighs in my sleep ★ hurricane




Pseudonyme : purple rain ★ lisa
En ville depuis le : 03/11/2011
Nombre d'insultes postées : 691
Crédits : avatar : swan - gif : tumblr - quote : never let me go, film
Célébrité : emilia clarke
Âge du personnage : 27 ans
Métier : Détective privé - elle s'occupe uniquement des affaires dans lesquelles sont mêlées les Outres


MANUSCRIT D’ÉMERAUDE
Orientation : Chaotique Bon
Statut : Nécromancienne
Capacités et inventaire :

MessageLun 15 Juil 2013 - 21:54

Bienvenue sur le forum, bon courage pour la suite.

...

Spoiler:
 



❝ Before the storm it was pitch black
Je pense que j'avais perçu qu'au-delà de cette ligne il y avait quelque chose de plus dur et de plus sombre et que je ne le voulais pas. Ni pour moi, ni pour aucun autres... - never let me go

Revenir en haut Aller en bas
Ezechiel Coghlan
YOU END UP FINDING THAT YOU HAUNT YOUR OWN LIFE + HOWL

avatarYOU END UP FINDING THAT YOU HAUNT YOUR OWN LIFE + HOWL




Pseudonyme : maëva
En ville depuis le : 03/11/2011
Nombre d'insultes postées : 716
Crédits : (avatar) addicted tragedy (signature) tumblr
Célébrité : gaspard ulliel
Âge du personnage : 760 ans (29)
Métier : peintre


MANUSCRIT D’ÉMERAUDE
Orientation : neutre
Statut : bêta dominant
Capacités et inventaire :

MessageLun 15 Juil 2013 - 23:27

Bienvenue ici Very Happy 
J'ai trop hâte de lire vos fiches à tous les deux. ça risque d'être chouette =D


The sound of iron shocks is stuck in my head, The thunder of the drums dictates the rhythm of the falls, the number of deads, the rising of the horns, ahead. From the dawn of time to the end of days I will have to run, away ▵ ©️endlesslove.
Hunt you down eat you alive
Revenir en haut Aller en bas
Una MacLean
there's a ghost in my lungs and it sighs in my sleep ★ hurricane

avatarthere's a ghost in my lungs and it sighs in my sleep ★ hurricane




Pseudonyme : purple rain ★ lisa
En ville depuis le : 03/11/2011
Nombre d'insultes postées : 691
Crédits : avatar : swan - gif : tumblr - quote : never let me go, film
Célébrité : emilia clarke
Âge du personnage : 27 ans
Métier : Détective privé - elle s'occupe uniquement des affaires dans lesquelles sont mêlées les Outres


MANUSCRIT D’ÉMERAUDE
Orientation : Chaotique Bon
Statut : Nécromancienne
Capacités et inventaire :

MessageDim 21 Juil 2013 - 16:39

Heureusement que la joueuse d'Arthur a dit quelque part que tu avais finit ta fiche parce que ni Maé, ni moi n'avions vu ! Il fallait nous prévenir doudou nyeh Quoiqu'il en soit, aucune erreur, tu as parfaitement cerné le personnage. Validation !



❝ Before the storm it was pitch black
Je pense que j'avais perçu qu'au-delà de cette ligne il y avait quelque chose de plus dur et de plus sombre et que je ne le voulais pas. Ni pour moi, ni pour aucun autres... - never let me go

Revenir en haut Aller en bas
Ezechiel Coghlan
YOU END UP FINDING THAT YOU HAUNT YOUR OWN LIFE + HOWL

avatarYOU END UP FINDING THAT YOU HAUNT YOUR OWN LIFE + HOWL




Pseudonyme : maëva
En ville depuis le : 03/11/2011
Nombre d'insultes postées : 716
Crédits : (avatar) addicted tragedy (signature) tumblr
Célébrité : gaspard ulliel
Âge du personnage : 760 ans (29)
Métier : peintre


MANUSCRIT D’ÉMERAUDE
Orientation : neutre
Statut : bêta dominant
Capacités et inventaire :

MessageDim 21 Juil 2013 - 16:45

J'adore ta fiche I love you 
Maintenant je veux lire Arthur/Zola puppy 


The sound of iron shocks is stuck in my head, The thunder of the drums dictates the rhythm of the falls, the number of deads, the rising of the horns, ahead. From the dawn of time to the end of days I will have to run, away ▵ ©️endlesslove.
Hunt you down eat you alive
Revenir en haut Aller en bas
“ Invité
Invité
avatar






MessageDim 21 Juil 2013 - 17:03

Désolée. Je croyais avoir posté. arrow 

Merci. love 
Revenir en haut Aller en bas
Una MacLean
there's a ghost in my lungs and it sighs in my sleep ★ hurricane

avatarthere's a ghost in my lungs and it sighs in my sleep ★ hurricane




Pseudonyme : purple rain ★ lisa
En ville depuis le : 03/11/2011
Nombre d'insultes postées : 691
Crédits : avatar : swan - gif : tumblr - quote : never let me go, film
Célébrité : emilia clarke
Âge du personnage : 27 ans
Métier : Détective privé - elle s'occupe uniquement des affaires dans lesquelles sont mêlées les Outres


MANUSCRIT D’ÉMERAUDE
Orientation : Chaotique Bon
Statut : Nécromancienne
Capacités et inventaire :

MessageDim 21 Juil 2013 - 17:11

Juste pour information Marie, Amadeo a appelé sa boîte " Reanimators Inc. " Je vais l'ajouter dans les fiches des prédéfinis ^^



❝ Before the storm it was pitch black
Je pense que j'avais perçu qu'au-delà de cette ligne il y avait quelque chose de plus dur et de plus sombre et que je ne le voulais pas. Ni pour moi, ni pour aucun autres... - never let me go

Revenir en haut Aller en bas
“ Contenu sponsorisé







Message

Revenir en haut Aller en bas
 

† Borderline.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» " la moitié d'un ami, c'est la moitié d'un traître" - Lien d'Alaina of Cork alias Aline d'Argouges
» Écriture borderline illisible?
» [Homestuck Fanfic] Borderline
» (M) Charlie Hunnam (avatar très négociable) - Borderline? so... you mean you're crazy?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
∫ burn your life now :: anciennes fiches-