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 ☪ COMME UNE CHIMÈRE CAPTIVE (S.A.D.)

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MessageSam 22 Déc 2012 - 10:50


Shalimar Athenadora Diamandis
Sous un masque de fer, des larmes qui lacèrent mes anciennes blessures.
âge
dix-neuf ans.
origines
grecques du côté paternel.
orientation
chaotique bon: rebelle.
magie
médium.
niveau
un.



∫ funeral of hearts and a plea for mercy

NOM ET PRÉNOMS Shalimar (prénom d'origine indienne) Athenadora (dérivé d'Athena, déesse mythologique de la guerre et de la sagesse) Diamandis (signifiant "diamant" en grecque). Les gens aiment la surnommer "Shall" depuis toujours. SEXUALITÉ Hétérosexuelle jusqu'à preuve du contraire mais Shalimar est vierge. Le sexe est un acte qu'elle ne prend pas à la légère et a longtemps refoulé son désir à cause de sa maladie. Maintenant qu'elle est sur la voie d'une guérison presque totale, elle commence à ressentir le besoin de donner son corps mais elle demeure très protectrice envers celui-ci. ALLÉGEANCE Elle n'a aucun avis sur le Haut Conseil. Shalimar est jeune et se veut indépendante. Même si elle reconnaît leur autorité car présente et obligatoire, elle ne craint cependant pas ces dirigeants et ne les redoute pas. Ayant vécu comme une humaine, Shalimar a encore du mal à s'adapter complètement au mode de vie des sorciers qu'elle a un bon moment rejeté après avoir appris qu'elle était une sorcière, et se conformer n'a jamais été son point fort. À cause de sa maladie qui l'a obligé à être une marginale, elle n'a pas connu les mêmes règles que les Hommes normaux aux yeux des enseignants, de ceux qui étaient au courant. Sa marginalité, devenue une arme, l'a poussée à se socialiser en tant que rebelle inconsciente. Autorité humaine ou autre, elle obéit surtout à son instinct tout en évitant de transgresser des règles qui pourraient lui valoir la vie ou un emprisonnement. MÉTIER Étudiante en littérature comparée. Shalimar adore lire et apprendre mais elle est surtout passionnée par l'évolution des différents courant littéraires qui ont évolué dans le monde. TRAITS DE CARACTÈRE En terme de qualité, le premier adjectif qui caractérise le plus Shalimar est intellectuelle. Elle a beau ne pas avoir l'air sérieuse tant les cours ont tendance à l'ennuyer mais elle s'arme de sa bonne volonté afin de s'éduquer, s'instruire et développer sa propre culture. Shalimar a besoin de réfléchir même si elle peut passer des heures sans bouger. Par contre, il sera rare de la trouver devant l'ordinateur pour autre chose que les recherches. Ce qui lui fait défaut est qu'elle est peu sociable. Par conséquent, elle n'est pas sur Facebook, ni tweeter et n'a jamais eu d'adresse MSN. Par contre, elle apprécie Tumblr, mais n'est pas fan du tout des addictions de jeunes comme le portable également. Shalimar est également indépendante. Le fait d'être tout le temps prise en charge, d'être "manipulée", l'a poussé, lorsqu'elle a commencé à réellement s'affirmer, à vouloir commander sa vie, à accepter d'être soignée mais à ses conditions. On peut dire que Shalimar est têtue. Peut-être trop même car cela peut lui faire défaut mais elle accepte volontiers la défaite même si cela peut lui laisser un goût amer car elle sait faire la part des choses. Ses crises d'angoisse et de colère qu'elle a vécu avec sa déficience mentale ont eu l'effet d'un tranquillisant chez Shalimar qui cherche, autrement que dans la rancoeur, de canaliser sa colère débordante et très agitée. Elle ne peut donc pas contrôler le fait d'être très rancunière mais, par un travail sur soi, elle est arrivée à s'assagir. Ses débordements de ressentiments, elle les libère lorsqu'elle pratique la boxe (soit un minimum d'une fois par semaine). Shalimar, à défaut de chanter juste, est une excellente sportive, aussi efficace en rapidité qu'en agilité. Malheureusement, sa fausse sagesse et son côté intellectuel peuvent lui donner l'air d'être raisonnable mais elle est affreusement curieuse. Justement, le fait qu'elle aime apprendre la pousse à en vouloir toujours plus, surtout concernant ce qu'elle est, quitte à la mettre légèrement en danger. Effectivement, la fille aux cheveux de feu est également intrépide ce qui peut lui porter préjudice. Sportive, aventurière et à la fois intellectuelle, cela peut sembler vraiment comique. Elle arrive à dépenser physiquement et mentalement car elle en a besoin, comme si apprendre était le moyen, pour elle, de se droguer et que celle-ci la pousse à donner de son corps pour nourrir son intellect. Shalimar pourrait surement faire une bonne journaliste mais vu son désir de connaissance, elle mourrait rapidement. En terme d'amitié voire d'amour (même si elle n'a pas réellement expérimenté la passion d'une union courte), elle est loyale. Bien qu'elle soit peu sociable et surtout distante car faussement détachée, Shalimar est une personne sur qui on peut compter. Elle n'est pas sur de mettre sa vie entre les mains d'un ami mais elle accepterait de se battre pour en défendre un.

∫ when you came in, the air went out

Depuis sa plus tendre enfance, le surnom officielle de Shalimar est Shall. D'ailleurs, cela est facile à prononcer puisqu'il s'écrit comme l'auxiliaire de politesse ~ Shalimar a été perçue, dès fin collège, comme un monstre malade mentale. Elle a souffert des remarques de ses camarades jusqu'à la dernière année de lycée où elle ne se cachait plus et rétorquait dès qu'on lui faisait une remarque. Elle en est même venue aux mains afin de prouver qu'elle n'était plus la pauvre victime que les élèves regardaient auparavant ~ Les cheveux de Shalimar sont difficiles à décrire puisqu'ils sont d'un brun moyennement clair en hiver, d'un châtain clair en été. En règle générale, sa chevelure est châtain foncé qui virerait presque au rouge. C'est pour cela qu'une amie l'a surnommé "la fille aux cheveux de feu". C'est également pour cela que plusieurs personnes, proches ou non, lui confient qu'elle leur fait penser physiquement à Ariel dans La Petite Sirène ~ Elle lisait énormément étant enfant et est passée à l'ordinateur vers la fin de sa son lycée. Cependant, elle l'utilise toujours pour des recherches afin de parfaire sa culture générale. La jeune femme est excessivement avide de connaissance ~ Shalimar est paradoxale dans le sens où elle s'est tellement fait discrète qu'elle a du mal à, encore maintenant, à être totalement à l'aise en publique. L'exception est faite lorsque ses sentiments sont en jeu, par exemple pris d'un élan de colère, de frustration ou encore de joie, elle peut en oublier tout ce qu'il y a autour ~ Shalimar n'est pas excessivement bavarde et parle beaucoup avec ses yeux et ses mimiques du faciès. C'est son langage lorsqu'elle ne désire pas parler, ce qui arrive souvent avec ses camarades de l'université ~ Elle eut du mal à accepter sa nature de sorcière, et cela fait seulement quelques petits mois qu'elle se fait à l'idée, qu'elle prend un mentor et qu'elle se lie d'amitié avec des sorciers. Elle est même l'une des rares sorcières voire la seule récente qui ait survécu sans avoir utilisé de magie jusqu'à sa majorité ~ Il y a peu de sujet tabou avec Shalimar puisqu'elle parle avec plus de facilité de sa maladie. Par contre, il faut éviter de plaisanter sur sa mère qui se trouve être dans le coma depuis peu après la naissance de Shalimar. Elle se sent coupable et en même temps, aurait voulu la connaître tout en ayant accepté l'état de sa mère ~ la jeune femme est vierge et pense le sexe comme un acte sincère et non une simple partie de jambes en l'air. Sa maladie l'éloigna des tracas de l'amour, et c'est pour cela qu'elle n'a que peu d'expériences dans ce domaine. Seulement, ses recherches, ses lectures et ses reportages sur le sujet lui ont permis d'établir un schéma d'une relation type, et connaît plus ou moins les pièges à éviter. Une chance que Shalimar ne soit nullement naïve, ni même crédule ~ Enfant, elle adorait les contes. Dorénavant, elle les déteste. Shalimar n'aime pas les dessins-animés, et ce depuis quelques années. Elle ne rêve pas du prince charmant et déteste tous les films dits "guimauve". N'essayez même pas une comédie romantique car elle risquerait de vous broyer le DVD dans ses mains avant de vous faire agoniser en vous obligeant à manger les morceaux restants dans sa main ~ Elle lorgne sur une boîte que son père cache et qui appartient à sa mère. Elle connaît son existence depuis peu mais sait que celle-ci est, en plus d'être dissimulée, protégée par un sort. Elle ne sait pas ce qu'elle contient mais elle est déterminée à le savoir ~ Shalimar adore faire de la boxe, se défouler, transpirer un bon moment avant de prendre une bonne douche. Elle a besoin de se dépenser physiquement, ce qui laisse le temps à ses neurones de prendre leur repos ~ Grâce à un ami sorcier, elle a trouvé un mentor. Elle ne le lâche pas, et les deux se sont vite "trouvés". Elle a l'impression de partager une véritable relation parental, et se sent plus humaine avec son mentor en sorcellerie qu'avec son père humain chez elle ~ Chez les Diamandis, il y a une petite bibliothèque dans la chambre du père, celle de la mère qui prend la poussière dans le salon, refermée par des portes et une immense dans la chambre de Shalimar: sur des étagères, dans des meubles spécialisés, dans des tiroirs. Sa chambre regorge de livres et elle adore cela ~ Contrairement à beaucoup de monde, Shalimar n'est pas réceptive au plaisir de manger du chocolat, qu'importe sa nature et sa provenance ~ Elle n'est nullement une grande stressée et possède un bon sens de la répartie. Par conséquent, elle ne se ronge par les ongles, ne grincent pas des dents facilement mais a tendance à remettre les choses en place et les gens par la même occasion. C'est son plaisir sadique personnel de clouer le bec d'autrui ~ Confiante en apparence car forte et déterminée, Shalimar garde encore en elle les blessures d'une enfance douloureuse, d'un entourage peu accueillant et chaleureux à son égard. En parler ou y penser ne lui fait plus rien, mais elle ne pourrait supporter une trahison. C'est grâce à son maigre vécu qu'elle est une ami loyale ~ Shalimar est une bonasse.

∫ let's play the blame game

PSEUDO Jimmy mais on m'appelle souvent "toi". hehe AGE Bientôt le vingtaine. Enfin, "bientôt"... L'été qui arrive quoi mais vu qu'on est en hiver mode "je me caille les miches", j'ai encore un peu de répit avant de tourner le dos aux "teens". nyeh AVATAR La magnifique Tiera Skovbye, ma chérie, ma femme qui m'appartient et à nul autre. perv GROUPE Sorciers. Abracadabra ! mdr CODE DU RÈGLEMENT CODE OK - MAË CRÉDITS Tumblr (gifs) et Mozart l'Opéra Rock (citation). Ne me jugez pas.


Dernière édition par Shalimar A. Diamandis le Ven 28 Déc 2012 - 17:07, édité 20 fois
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MessageSam 22 Déc 2012 - 10:50

∫ the road to darkness is a journey



this world may have failed you
« Sparkling angel, I believe you are my saviour in my time of need. Blinded by faith, I couldn't hear all the whispers, the warnings so clear. I see the angels, I'll lead them to your door. There's no escape now, no mercy no more, no remorse 'cause I still remember the smile when you tore me apart. You took my heart, deceived me right from the start. You showed me dreams, I wished they'd turn into real. You broke the promise and made me realize it was all just a lie. »

i can't believe i'm alright while my hopes still get confused
Jambes collées l’une à l’autre, les pieds en opposition, les yeux rivés sur le sol. Je ne bougeais pas d’un pouce ; seule la semelle de mon pied droit tapait le sol avec insistance sans que je ne m’en rende totalement compte. Pendant plusieurs minutes, mon esprit était ailleurs avant que je ne sorte de ma rêverie, jetant un coup d’œil autour de moi, et que je retombe dans une somnolence inhérente. L’attente était longue. Je ne pouvais dire si cela faisait une demi-heure ou deux heures que je patientais parmi ses autres patients qui désiraient, eux-aussi, être rassurés. Me pinçant la lèvre doucement, je reprenais une longue inspiration, espérant que ce silence, ponctué de raclements de gorge et autres, se brise. « Mademoiselle Diamandis ? » Avec soulagement, je levais les yeux vers mon interlocuteur, ouvrant la bouche pour répondre, reprenant une bouffée d’air, mais ne pouvant dire quoique ce soit. Je fis un signe d’acquiescement de la tête avant de détourner le regard vers les autres patients qui semblaient mourir sur place. Je quittais ce cimetière d’espérance afin de me rendre dans une des nombreuses salles ordonnées, propres, accueillantes et pourtant paradoxales lorsque l’on sait que personne n’a véritablement envie d’y entrer. C’est en ravalant un sourire qui voulut éclairer mon visage si terne et pâle que je pris place dans la salle indiquée, accompagnant toujours celui qui me suivait depuis peu. Je pris place sur un fauteuil, mal à l’aise et pourtant contente de pouvoir faire un nouveau bilan et peut-être en finir définitivement avec ses nombreuses attentes remplies d’espoir et délaissées au profil de traitements futiles. « Comment vous portez-vous aujourd’hui, Shalimar ? » La question me sortit de ma « torture mentale », me détendit de suite. Mon sourire refoulé finit par se dessiner sur mon visage. « Plutôt bien. Je suis beaucoup moins stressée en ce moment. » La fierté n’était peut-être pas une de mes qualités mais j’étais capable d’en faire preuve, notamment lorsqu’il s’agissait de la régression de mon « problème. » Mon médecin me fit face, après avoir saisi mon dossier, posé sur son bureau, et me sourit généreusement. « Le traitement marche. Je savais que votre précédent médecin avait cerné ce qu’il vous fallait. Mais vu l’amélioration de votre état, il faudrait diminuer les doses comme... Rester sur le soir uniquement, et non plus matin et soir. » Je haussais vivement les sourcils, raclant ma gorge avec surprise. « Vous êtes sur ? Car les anxiolytiques ne me rendent pas du tout addictive, je m’en sors bien, vraiment… Mon médecin m’a fait arrêter les antidépresseurs il y a trois mois, et les anxiolytiques sont les seuls médicaments qui me restent… » Il fit mine d’ouvrir la bouche pour m’interrompre, s’asseyant face à moi. Je joignis mes mains, quelque peu stressée. Il finit par me regarder dans les yeux, d’un air un peu plus sérieux. « Je vous assure que vos derniers examens sont convaincants : vous pouvez baisser la dose. Vous m’avez assuré que tout allait bien. Cependant, si vous devez traverser une période d’angoisse intense, n’hésitez pas à passer. Je vous prendrai entre deux rendez-vous pour vous faire des prescriptions. » Pour seule réponse, je bougeais la tête de haut en bas. Par la suite, il reprit en me questionnant. Il semblait curieux, et avait surement du lire la détresse qui avait traversé mes yeux. « Nous allons simplement faire un point quant à l'évolution de votre maladie. Si je comprends bien, vous avez commencé vos crises à l’adolescence. Et ce n’est qu’au bout d’une année que l’on vous a diagnostiqué un trouble de la personnalité évitante. » Je baissais la tête, honteuse. Ce trouble avait été comme une malédiction qui faisait mal. Terriblement mal. Et la cause était simple : mes parents. « Vous vous disputiez souvent avec votre père, c’est bien cela ? – il continua après un blanc de quelques secondes pendant lequel je lui fis un « non » de la tête, me rappelant que je n’étais qu’une gosse qui ne savait pas répondre méchamment voire répondre tout court à une attaque ou secouer autrui pour se faire entendre, notamment mes parents afin qu’ils daignent poser les yeux sur moi avec un regard rempli d’amour – Les tensions se sont apaisées semble-t-il depuis quelques mois. Comment cela se passe-il à la maison depuis que votre dernier traitement ? » Il avait tout mon dossier, pratiquement toute ma vie. Du moins, la partie émergente de l’iceberg. Et à sa question, je me mise à couler net dans mes pensées…


Deux semaines et demi avant ~ Je perdais ma voix à force de crier. Elle se mettait à dérailler mais ne perdait pas de sa puissance. Mon père me faisait face, et c’est avec lui que je me disputais, comme toujours. Du moins, j’essayais de le faire sortir de ses gongs. Il restait calme, comme à son habitude, élevant simplement la voix comme s’il était plus fatigué que fâché. Cela me mettait hors de moi qu’il ne veuille pas une fois dans sa vie se montrer un tant soit peu réactif et autoritaire. Il voulut clore la discussion avec son petit air dominant qui m’était désagréable. « Tu dois faire face à ton destin, sache que tu ne peux lutter contre ce que tu es mais tu peux décider de ce que tu pourras être, et ainsi... » Rien que le début de sa phrase me donna envie de l’étrangler. Je coupai la fin de sa phrase qui allait annoncer un discours philosophique sur mes futurs engagements en lui lâchant fermement un « ta gueule » avant de lui tourner le dos, de claquer la porte de ma chambre et de m’y enfermer en tournant deux fois la clé dans la serrure. Je n’en pouvais plus de le voir, faire comme si ce changement brutal et récent dans ma vie n’avait aucun impact sur moi. Cela était faux, et j’avais encore du mal à affronter cela, affronter mes peurs et craintes. Je ne pouvais faire faire semblant que tout allait bien, comme si rien n’avait changé alors que ce n’était pas le cas. Tout avait changé, même ma conception de la vie, le rôle de chaque Homme. Ce que le monde recèle était devenu plus qu’un mystère mais une phobie pétrifiante. Et je voulais m’extirper de mes interrogations ; j’en avais marre d’être victime d’une vie aussi fatale. J’étais dans ma vie comme à ce moment précis : seule et vidée. La terreur de l’inconnu était devenue une ennemi redoutable que j’apprivoisais encore, aussi ardemment que je le pouvais.


« Mademoiselle Diamandis ? » Je clignai subitement des yeux, extirpée de mon souvenir plutôt poignant. « Pardon… Je… Oui, oui, ça se passe bien à la maison. On ne se dispute plus, je suis calme depuis plusieurs semaines… Tout s’arrange, même si je dois avouer que je suis un peu tendue parfois. » J’essayais d’être brève mais cela m’était difficile. Après tout, je mentais et honteusement mais les remords ne me hantaient pas, au contraire. Mon nouveau secret était bien plus dur à dissimuler, et pourtant, je m’en sortais à merveille. D’une personne franche mais discrète, je devenais quelqu’un de mystérieux, à la fois à la recherche d’assurance et dissimulatrice. En ayant cherché à m’éloigner de ce qui s’est avéré être ma véritable personne, je m’étais rapprochée d’elle dangereusement. Il me fallait peut-être arrêter de lutter, et enfin accepter que je ne puisse pas changer ma nature mais que mon destin pouvait prendre une autre tournure que celui de ma mère. Ma plus grande crainte était que je ne devienne un monstre. Si ma mère en était un ? Ou si mon père était le véritable monstre dans l’histoire. Rien que l’idée que je puisse me transformer en une créature de cauchemar m’était impossible. Mon esprit était en pleine bataille, cherchant à apaiser ma raison. Mais le médecin face à moi réveillait progressivement mon envie de fuir, de me boucher les oreilles afin de ne pas repenser à certains moments qui me martelaient la tête à coup de questions sans réponses. Il souhaitait seulement m’aider mais cela faisait mal. Vraiment mal. Il acquiesçait de la tête à mes réponses, notait quelques informations sur une feuille vierge qu’il allait rattacher à mon dossier, sans doute pour mesurer mon évolution. Il posa sa main gauche sous son menton, faisant mine de réfléchir à une prochaine question. Il me stressait à laisser un blanc annonçant une question aussi gênante qu’elle allait surement m’obliger à mentir de nouveau. « Les crises ont donc commencé à l’adolescence, symptômes de votre trouble dont l’origine reste floue… » Il marmonnait, se parlant à lui-même. Attendait-il une réponse ? Quoiqu’il en fût, je refusais de dire quelque chose. « Elles se sont aggravées il y a de cela deux ans et vous avez dit que vous avez connu une dure période avec votre père. Ne lui avez-vous jamais reproché cette absence maternelle ? » Sur le coup, je fronçais les sourcils, étonnée par une telle question alors que j’aurai du m’attendre à ce qu’elle me soit posée. Parler de ma mère fut toujours le sujet le plus tabou à mes yeux. « Non ! Enfin… Peut-être. J’ai toujours eu l’impression que ma mère était là. Je l’ai toujours d’ailleurs, cette impression même si… Elle est là mais qu’elle ne peut rien faire. » Il dut sentir le malaise qu’avait engendré cette ouverture. Concernant ma mère, j’ai su assez tôt qu’elle était vivante mais que peu de temps après ma naissance, elle était tombée dans un coma dont elle ne s’était toujours pas réveillée au moment où je m’entretenais avec mon nouveau médecin. Au début, j’eus du mal à comprendre, puis du mal à accepter avant de me rendre compte que je ne pouvais rien y faire et que l’unique sentiment que je pouvais nourrir était finalement la patience. Seul mon père conserva, au fil des années, l’espoir qu’elle se réveille tandis que je l’avais abandonné sans trop de remords. Il n’avait jamais songé à la débrancher : c’était le sujet qui pouvait le faire réellement réagir émotionnellement. Tout le reste, il l’affrontait sans une once d’humanité physiquement visible, comme si depuis que sa femme était dans cet état, son âme avait été emportée. Il avait fait le deuil de sa propre existence. Je m’étais habituée à tout ceci, et même si j’en gardais des douleurs, elles étaient ancrées si profondément que je ne pouvais pas y avoir accès consciemment. L’homme face à moi se racla la gorge, et continua comme si de rien n’était. « Vous avez connu des problèmes scolaires qui ont joué sur la relation que vous entreteniez avec votre père. On vous a diagnostiqué une dépression nerveuse à ce moment qui semble s’être réglée récemment. » Je feignais un sourire, et osa un « oui » affirmatif. Mon moral se portait bien mieux qu’à cette époque. Il faut dire que les choses ne furent pas simples. C’est à ce moment-là que j’appris la vérité. Et ce n’était pas le moment le plus joyeux de ma vie.


Un an auparavant ~ A bout de souffle, je tentais difficilement de reprendre ma respiration après avoir cru saluer la mort. Allongée sur le sol, étendue comme un cadavre prêt à être embarqué, je portais mon regard vers le plafond de ma chambre, suffoquant doucement. Le peu de maquillage qui habillait mon visage s’était transformé en noirceur coulant le long de mes yeux jusqu’à mes joues, gorgé par des larmes de déception qui coulaient depuis déjà quelques minutes sans que je ne puisse y remédier. Je déglutissais avec peine, me posant mille et une questions, ne trouvant presque aucune réponse. Une haine sans limite s’était emparé de moi et m’avait poussé à transformer ma chambre en un véritable champ de bataille. Mais le désastre visible devait se lire sur mon visage : inerte dans mon regard, à la limite de l’agonie, ne cherchant plus mais espérant néanmoins connaître les raisons de ce secret finalement levé. Je n’étais déjà pas comme tout le monde, rejetée et différente, malade et effrayante. J’étais maintenant un monstre qui cachait derrière un masque humain une créature dangereuse dont le seul but était d’assouvir ses propres désirs, pouvant jouer avec le monde comme s’il n’était qu’une marionnette entre ses mains. Puisque mon père était normal, j’avais hérité de la nature de ma mère : je suis née être surnaturelle. Seulement, mes pouvoirs se confondaient avec ma maladie, amplifiant ses symptômes, rongeant ma chair comme une viande donnée à des hyènes affamées. Le monde venait de changer du tout au tout, et tous mes espoirs venaient de s’effondrer. Pourtant, je me sentais délivrée d’un poids. Etait-ce la conscience de ma nature qui savait que j’en avais connaissance ? Surement. Allait-elle arrêter de se manifester à travers ma psychose ? C’est tout ce que j’espérais. Tout comme tuer mes parents. Dieu m’était étranger, je ne pouvais plus lui vouer une foi. Ma seule et unique religion était à présent l’espoir. L’espoir de guérir et de devenir quelqu’un de bon.


On peut dire que j’ai toujours besoin de panser mes blessures tant elles furent profondément ouvertes. Et malheureusement, je n’ai guère trouvé d’échappatoire à cette dépression. Au bout de quelques heures à finir par avoir envie de me tuer tant ma tête me faisait mal et cette annonce m'avait bouleversée, c'est en me concentrant que j'ai retrouvé un calme qui m'avait manqué. Mais cela n'avait pas été suffisant. Seule, j'essayais de pouvoir contrôler quelque chose de bien plus imposant que ma petite personne. Au bout de deux jours, les choses changèrent: je fis les rencontres qui me permirent de ne plus me sentir seul avec ce don. Mais je n'étais pas pour autant calmée. Seul l’art m’a aidée à m’apaiser sincèrement, me poussant à dire ce que je voulais dire à travers des gestes. La danse est mon issue de secours. Je bouge, je vibre, je me laisse aller tout en restant concentré. Qui pense la danse facile est aussi imbécile que la compassion de mon professeur est inexistante. Ce stéréotype n’est pas un mythe : les cours de danse sont une guerre où les humiliations les plus blessantes nous menacent comme la foudre au-dessus de nos têtes par temps d’orage. Il est difficile de tenir avec un moral de victime mais c’est la force de ma haine qui m’aide à m’améliorer, à ne pas être touchée par les dires d’autrui. Et cela est surement visible car on ne me fait plus de remarques lors de ces cours. De plus, je semble avoir gagné en confiance. Elle était pratiquement absente de ma vie jusqu’à cette fameuse annonce. Je me doutais que mes problèmes de confiance devaient figurer dans mon dossier et que le sujet allait être abordé. Mais j’étais prête. « Et ces problèmes scolaires concernaient le comportement de certains de vos camarades à votre égard au collège ainsi qu’au lycée. Les choses se sont-elles arrangées depuis que vous êtes à l’université ? » Sur le coup, je haussais un cil. J’allais lui demander s’il avait parlé avec mon psychologue car il semblait ignorer certaines choses, avant de me souvenir du secret qui unit un psychologue et son patient sauf en cas de danger de mort. Je mordillai ma lèvre tout en cherchant mes mots. Je n’avais pas réellement songé à mon intégration au sein de la communauté environnante. Depuis l’annonce qui m’a plus ou moins détruite, j’avais complètement oublié de m’intégrer réellement mais en y songeant, j’avais finalement réussi à faire oublier aux autres la pauvre victime que j’étais. Par malchance, je restais la fille qui faisait des crises d’angoisse à en mourir sur place, et ce n’était pas un rang dont je me vantais, bien au contraire. La roue avait tourné car en entrant à l’université, les mentalités avaient également changé. Certaines mauvaises graines immatures se trouvaient loin de moi. Quant à la majorité des autres, elles avaient muri et avaient su prendre en compte leurs erreurs. « Je n’ai plus de problèmes. Plus personne ne vient me chercher, on ne se moque plus de moi. Je pense m’être véritablement réinventée par… Hasard.. Ou alors déterminations, à force de vouloir être traitée comme une personne forte ou une personne tout court mais plus comme une victime. Le fait que je me disputais avec mon père m’a poussée à envoyer balader ceux qui se moquaient de moi. Je ne me défendais jamais avant, et là, lors de ma dernière année de lycée, ça a changé. Bon, je n’étais pas intégrée pour autant mais on évitait de me chercher. La scolarité était au courant de mes problèmes familiaux, donc mon comportement était plus ou moins pardonné… Je pense que j’avais besoin que l’on me lâche. Cela m’a fait du bien et je sens que cette nouvelle année à l’université se passera bien. J’étais plutôt investie cette année alors… » Cela me faisait sourire d’ailleurs. Avec ma peur de rentrer à l’université, l’annonce, mes crises d’angoisses que je devais calmer à coups de médicaments, j’avais trouvé le temps pour évacuer ma dépression dans la danse et me concentrer sur mes études. Je me demandais justement si cela était dû à ma nature, si un humain en aurait été capable. Si j’avais su tout gérer, cela devait être grâce à ce à quoi j’essayais de m’éloigner tout en m’y rapprochant. J’avais même su canaliser cette haine afin de gagner en confiance. Et non seulement cette poussée de confiance et de hargne s’est vue en cours de danse, mais également à l’université, avec mes anciennes connaissances de collège et lycée. Notamment lui, il l’avait remarqué. À mon plus grand bonheur.


Deux mois avant ~ Les oiseaux brisaient les feuilles de leurs ailes en se rencontrant dans les arbres, effrayés par quelques passants en vélo qui traçaient leur route sur les chemins déserts de ma fac. Il y avait à peine une dizaine de personne dehors, sur le campus, alors que les cours avaient déjà commencé. C’était un début d’après-midi tranquille où le temps semblait nous avoir donné du répit en laissant le soleil nous réchauffer, et permettre aux étudiants de sortir sans craindre l’averse. Profitant des rayons chaleureux qui caressaient ma peau avec douceur, je restais allongée sur un des bancs du campus, près de quelques buissons cachant ma silhouette aux passants trop curieux. Me pensant à l'abris, je souriais tout prenant mes aises, m'imaginant sur un transat, au bord d'une plage dans un pays où la chaleur est reine. Cependant, les quelques minutes où j'avais pu profité du soleil s'estompèrent lorsque je sentis un léger froid se poser sur moi en la présence d'une ombre cachant l'astre solaire. Ouvrant les yeux directement et distinguant une forme humaine à côté de moi, je me relevai directement, fronçant les sourcils et faisant face à cet étranger. Lorsque je pus discerner ses traits au bout de quelques secondes, mon visage se déraidit et je fus prise d'un léger fou rire. « Désolé, je voulais pas te faire peur, ma belle. » Son ton arrogant me faisait toujours l'effet d'être une de ses proies potentiels. Il avait certes un visage parfaitement bien dessiné, un teint halé car indien d'origine, des yeux d'un noir pénétrant et un corps musclé mais pas trop, il restait surtout ce lycée beau mais solitaire sur lequel je craquais au collège alors que je n'étais qu'une pauvre victime. Il était sans doute l'une des rares personnes réellement popularisées qui n'avaient jamais osé me faire du mal. Il était bien trop dans son monde, et ne s'était réveillé qu'à l'université, pour mon plus grand bonheur. C'est à ce moment-là que j'avais pris bien plus d'assurance, ou plutôt lors de ma dernière année de lycée. Je n'aurai jamais cru que lors de ma première semaine à l'université, il serait venu me voir, me parler et chercher à tisser un quelconque lien. Rien ne m'avait préparé à ce qu'il soit comme moi, et qu'il ait deviné ce que j'étais. Il était tellement particulier qu'il me plaisait toujours autant que lorsque nous étions au lycée et qu'il ignorait mon existence. Face à sa réplique, je fis ma jeune femme blasée et en même temps intriguée. Je ne me laissais pas faire par son charme que j'avais appris à dompter. « T'en fais pas, va, j'ai surtout cru que c'était encore un abruti pervers. » Il rit tout en s'avançant vers moi, glissant ses deux mains sur mes hanches en commençant par y déposer délicatement ses doigts afin de me saisir entièrement. Je me débattais tout doucement, hochant la tête sur le côté tout en soupirant. « Arrête ! » lui déclarai-je en gloussant alors que ses mains me chatouillaient tout doucement. « Je ne joue pas ce jeu avec toi. Ni maintenant, ni jamais. Tu as peut-être ton harem mais je n'en ferai pas partie. » Mon sérieux lui plaisait autant que cela l'agaçait. Je voyais bien qu'il essayait encore et encore de jouer au petit charmeur type mais il était sincèrement attaché à moi. Il avait peur pour moi, pensais que je pouvais être en danger vu que je ne suivis aucune instruction pour sorciers. Lui l'avait suivi, et plutôt deux fois qu'une. Il était très fier de ce qu'il était, et il m'avait poussée progressivement à vouloir m'accepter comme j'étais. « Et toi, tu joues à quoi ? Les cours ont déjà commencé et tu te prélasses au soleil ? T'es pas sérieuse, ma jolie. » Il était calme et tendre, mais parfois agaçant. « Désolé papa, je promets de faire mieux la prochaine fois » lançai tout en me dégageant dans ses bras. J'avais beau lui cacher mais le sentir presser ses mains autour de moi me faisait énormément de bien. Cela pouvait avoir un caractère sexuel, mais au delà de mon attirance, j'avais cette impression de me sentir en sécurité près de lui. Il avait su qui j'étais, m'avait aidé à trouver un mentor et me conseillait dans mon apprentissage magique. Il lâcha un râle tout en restant face à moi, lâchant comme d'habitude son petit jeu machinal pour devenir l'ami dont j'avais besoin « Tu sais que je me fais du soucis. Je cherche pas à jouer le chieur. Je suis un chieur, et je ne te lâcherai pas jusqu'à ce que tu arrives à équilibrer les attentes des Hommes et les nôtres. Je me suis engagé afin que tu arrives à la fois à assumer ton rôle de sorcière et même si je ne dois pas te forcer à aller en cours, en tant qu'ami, je me dois de te dire que négliger tes études n'est pas la meilleure des choses. Tu en as besoin, Shalimar... » Son discours digne d'un film américain pour adolescent aurait du me laisser de marbre mais je savais qu'il n'avait pas tort. Il avait raison lorsqu'il s'agissait de ma sûreté et de mon intégrité. Il avait connu une éducation qui alliait sorcellerie et études de "norme". Il n'avait aucun mal avec l'idée d'être un outre, et jouer avec le contenant et le contenu lui plaisait comme si cela était un jeu de cacher sa véritable nature alors que je ne m'étais toujours pas habituée à être qualifiée de "outre". Je baissais la tête machinalement avant de la relever et de lui sourire avec une certaine tendresse. « Je sais, je sais bien mais j'ai besoin de souffler. C'est juste dur de devoir assumer les responsabilités comme étudiante lambda et comme... Comme sorcière. » Ce terme me mettait encore mal à l'aise. Un frisson dérangeant me parcourut le dos, et tandis que je détournai brièvement le regard, une grimace s'afficha sur mon visage. Je pouvais la sentir déformer mon faciès, tout comme lui qui posa alors une main sur mon bras comme pour me réconforter. Je me déraidis avant de plonger à nouveau mon regard dans ses beaux yeux bruns. « Et respirer... Je ne peux pas chez moi, et je ne peux pas quand on travaille ensemble, toi et moi ou encore mon mentor et moi. Mes seuls moments de solitude, je ne peux qu'en profiter lorsque je dois aller en cours. Alors, je sacrifie quelques moments de sérieux pour rester seule. Tu sais ce que c'est. » Ses mains saisirent les miennes alors que je lui parlais, affichant une mine compatissante. Il me sourit en retour, et murmura dans le vent, emporté jusqu'à mes oreilles. « Je le sais, Shall. » Nous restions là, le soleil nous touchant de plein fouet mais avec tendresse. Nos regards se perdirent l'un dans l'autre, silencieusement, tandis que je pouvais sentir son rythme cardiaque à travers ses mains. Il était semblable à un humain, respirant et vivant comme un Homme. Et pourtant, nous étions pareils. Il était la preuve vivante que je pouvais allier les deux mondes à la perfection, et qu'avec un peu d'aide, il est toujours possible d'avancer dans la bonne direction. J'espérais sincèrement qu'il m'apprenne à façonner le bon côté de ma nature. Qu'il réveille aussi bien mon amour pour ce que je suis que mon amour pour lui.


Il semblait satisfait de ma réponse, ce qui me ravit sur le coup. « Parfait. Vous trouvez enfin votre équilibre malgré ce changement de médecin il y a quelques semaines ? Pourquoi avoir voulu changer ? » La question me parût pertinente. Après tout, j’en avais changé puisque j’en avais encore un autre aux débuts de crises, et il mit un an, avec quelques collègues, à me diagnostiquer un trouble de la personnalité. « C’est simple – déclarai-je sur un ton étrangement enjoué – ils n’étaient tout simplement pas à mon écoute. Tous mes précédents médecins pensaient que je devais être confinée à en mourir pour survivre ce qui est… Contradictoire. J’ai arrêté de voir mon psychiatre, mais je vois un psychologue maintenant. Mis à part quelques crises d’angoisse ou d’anxiété, mon trouble est désormais derrière moi. Je travaille juste sur mon stresse et mon angoisse. » J’étais on ne peut plus sérieuse et plutôt déterminée. Au fil de notre discussion, j’étais passée de timide et réservée à posée, détendue et confiante, comme mon évolution dans la vie. L’adolescente névrosée est devenue une jeune femme qui se nourrit d’audace. Le médecin et moi-même continuâmes à échanger, lui me posant des questions et moi, répondant de manière plus ou moins franche mais toujours en évitant de feindre une quelconque hésitation. Il finit par clore notre échange avec un « bien », avant de se lever, de m’ouvrir la porte. Une fois debout et après être passée de nouveau dans la salle d’attente, je jetai un dernier regard vers ce médecin qui savait être à mon écoute, bien que pratiquement vierge de mes réels problèmes. Nous ne nous étions vus que deux fois, et je n’avais pas voulu parler de mon cas, quand bien même il avait discuté quelques instants avec mon précédent médecin qui avait finalement décidé de lui envoyer mon dossier complet. Je lui avais promis d’accepter de répondre à des questions lors de notre deuxième rendez-vous pour mon traitement, et j’avais réussi à faire entièrement le point en gardant la tête haute. Malgré un début difficile, j’en avais fini avec les explications, et j’espérais en avoir terminé pour de bon. Mon trouble se dissipait encore, ma confiance gagnait en puissance et j’arrivais enfin à vivre en écrasant les critiques des autres, en m’affirmant. Je respirais un nouvel air, celui de la vie et non de la tristesse. Finie la dépression nerveuses, l’isolement quotidien, la peur de parler. Je me fais solitaire, par mon caractère, mais pas esclave de mes peurs. Je songeais encore à ce changement tout en sortant de ce lieu de plaintes et de gémissements théâtraux. Une fois dehors, je pouvais enfin cligner des yeux pour admirer le ciel, me sentir libre de pouvoir me réinventer encore un nouveau jour et ce, malgré les nouvelles rencontres étranges que je faisais, sans me douter que j’allais être amenée à des confrontations bien plus dangereuses que celles-ci…




Dernière édition par Shalimar A. Diamandis le Sam 22 Déc 2012 - 23:32, édité 7 fois
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Una MacLean
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MessageSam 22 Déc 2012 - 10:59

Mon Jimminy I love you

Heu non ce n'est pas normal, tu as activé le html ?
Je vais fouiller le panneau d'administration scratch



❝ Before the storm it was pitch black
Je pense que j'avais perçu qu'au-delà de cette ligne il y avait quelque chose de plus dur et de plus sombre et que je ne le voulais pas. Ni pour moi, ni pour aucun autres... - never let me go



Dernière édition par Steppe Úna MacLean le Sam 22 Déc 2012 - 11:12, édité 1 fois
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MessageSam 22 Déc 2012 - 11:11

MA LISA. :brill:
Il me semble. Dans mon "profil" dans "préférences", la case "Toujours autoriser le HTML" est cochée "oui". Laughing Mais vu que je ne m'y connais pas trop. nyeh
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Una MacLean
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MessageSam 22 Déc 2012 - 11:13

Tu es le premier comme toujours, je suis vraiment contente de te voir enfin sur le forum. En espérant que le résultat te plaise ^^

Alors c'est parce que toute ta fiche était en majuscule et les codes en majuscule ne fonctionnent pas. Je te réserve tout de suite l'avatar !



❝ Before the storm it was pitch black
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MessageSam 22 Déc 2012 - 11:15

MERCI, YO YO YOLA. Je suis tellement heureux d'être enfin inscris. J'ai trouvé deux forums fantastiques qui me plaisent, même si Oxymore, ça reste mon chouchou. perv Et le résultat me botte énormément, j'aime beaucoup beaucoup. Vraiment. thud

J'avais remarqué l'écriture en majuscule mais je n'aurai jamais pensé que cela aurait influencé la mise en page. Les forums sont compliqués. Rolling Eyes Merci en tout cas et aussi pour l'avatar également. love
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Una MacLean
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MessageSam 22 Déc 2012 - 11:17

J'espère bien que ce forum reste le premier nonmaisho fouet
Tu auras des problème si tu nous abandonnes de toute manière : rip
Enfin j'dis ça, j'dis rien... MOUAHAHAHA

Sur ce, bonne rédaction pour la suite de ta fiche, j'ai tout de suite pensé à toi quand j'ai finis la description des sorciers xd



❝ Before the storm it was pitch black
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MessageSam 22 Déc 2012 - 11:31

PROMIS. :brill: Laughing
Ne me tuez pas, je ne compte pas vous abandonner. Cela m'arracherait les cacahuètes si je devais vous quitter après six mois d'attente. angry Donc je ne peux pas vous abandonner, je vous aime déjà en plus. pueh Merci beaucoup en tout cas, je cours lire la description des sorciers (et pas que celle des sorciers, vu que je suis curieux et que je vais fouiner le forum). hug
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Una MacLean
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MessageSam 22 Déc 2012 - 11:34

Un amour partagé, tu es adopté depuis longtemps I love you

Tu as bien raison, d'autant plus que pratiquement toutes les histoires sont liées et qu'il vaut mieux posséder toutes les informations. Moi je vais m'attaquer à la lecture de ta fiche avant de partir acheter mes cadeaux de noël que je n'ai toujours pas pueh



❝ Before the storm it was pitch black
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MessageSam 22 Déc 2012 - 11:45

C'est trop mignon, je craque. thud

Oh non, je dois corriger ma fiche de quelques petites erreurs (de sens pour un flashback où je parle de "l'orientation" car je n'avais pas totalement compris son application sur les personnages et groupes. Du coup, j'avais rédigé la seule phrase que prononce le père de Shalimar dans toute l'histoire dans l'espoir de la corriger lorsque j'aurai toutes les informations en main). Mais le reste, cela devrait être bon mais j'appréhende vos avis. :brill: Enfin, vu que j'ai réussi à prendre un PV sur Magna Veritas en écrivant dix parties détaillées, en ne commettant qu'une confusion "importante" (rédigée en une ligne donc facilement corrigeable) et à la faire adorer à la modératrice qui l'a rédigé, je pense être en mesure de maîtriser l'univers fantastique après tout. :brill: Faut que je relative: je reste novice dans ce domaine mais je m'en sors bien. mdr

Tu n'as pas encore acheté tes cadeaux de Noel ? Et tu y vas le vingt-deux ? Ma pauvre, tu vas mourir, je t'assure. peur C'est horrible: trois semaines avant Noel et trois semaines après le Nouvel An, faut pas aller dans les magasins des grandes surfaces. thud COURAGE en tout cas, et tu nous reviens en vie. fouet
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Ezechiel Coghlan
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MessageSam 22 Déc 2012 - 13:34

Coucou Jimmy ! <3


The sound of iron shocks is stuck in my head, The thunder of the drums dictates the rhythm of the falls, the number of deads, the rising of the horns, ahead. From the dawn of time to the end of days I will have to run, away ▵ ©️endlesslove.
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MessageSam 22 Déc 2012 - 13:37

Jimmy ! :brill: happy
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MessageSam 22 Déc 2012 - 13:49

Ezechiel Coghlan a écrit:
Coucou Jimmy ! <3
Juste coucou ? angry Mama... Mia. touffi

Merci, merci. :brill: Ma fiche est bientôt bouclée. perv
Ps: d'ailleurs, dans le bottin, pourrai-tu remplacer l'initiale "s" par un "a", il y a eu une petite erreur. Surtout que les initiales forment un mot en plus que chaque prénom/nom a son sens. Cool

Mephisto a écrit:
Jimmy ! :brill: happy
ANAT. hug :brill:
On va devoir se trouver notre lien exact. nyeh
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MessageSam 22 Déc 2012 - 13:54

Ouiii, il faut evil
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Ezechiel Coghlan
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MessageSam 22 Déc 2012 - 13:57

Je travaille aujourd'hui, j'suis en pause déjeuner et sur mon téléphone portable. Je ferai un commentaire plus constructif en rentrant :P


The sound of iron shocks is stuck in my head, The thunder of the drums dictates the rhythm of the falls, the number of deads, the rising of the horns, ahead. From the dawn of time to the end of days I will have to run, away ▵ ©️endlesslove.
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Abaigeal MacLean
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MessageSam 22 Déc 2012 - 14:04

Cette fiche me fout la pression, mon dieu touffi thud
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MessageSam 22 Déc 2012 - 14:16

Mephisto a écrit:
Ouiii, il faut evil
T'en fais pas mon tout beau. perv

Ezechiel Coghlan a écrit:
Je travaille aujourd'hui, j'suis en pause déjeuner et sur mon téléphone portable. Je ferai un commentaire plus constructif en rentrant :P
Je te pardonne alors. love BOSSE BIEN. sherlock

Abaigeal MacLean a écrit:
Cette fiche me fout la pression, mon dieu touffi thud
Mais pourquoi ? Faut pas. touffi
L'histoire, je l'ai rédigée et travaillée depuis déjà quelques petits mois. J'avais tout fini il y a deux semaines. nyeh

L'avatar que porte Lisa est de toi ? IL EST CANON. :brill: thud
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Abaigeal MacLean
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MessageSam 22 Déc 2012 - 14:18

Je suis très nulle pour les fiches longues et j'envie toujours un peu ceux qui en sont capables :bave: Oui il est de moi, merci I love you I love you
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MessageSam 22 Déc 2012 - 14:26

Ne m'envie pas en tout cas car les fiches de présentation, c'est la chose que je soigne le plus car j'adore en faire: créer et définir le personnage, c'est ce qui m'excite. Après, j'ai tellement perdu en rp qu'on se demande si c'est la même personne qui a fait la FDP (paie les initiales n'empêche de Fiche de Présentation... Rolling Eyes ). Comme je dis: les fiches de présentation, c'est ma passion. touffi Et j'adore les lire donc je lirai la tienne. :brill: GOSH, tu as une C.E., j'irai ultérieurement, je veux de tes merveilles. :thx:
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Abaigeal MacLean
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MessageSam 22 Déc 2012 - 14:57

Mon problème c'est que justement, je suis trop impatiente d'être validée donc je fais souvent le 'minimum' mdr Oh merci I love you Et tu fais bien d'en parler parce qu'étant reléguée assez loin, j'ai perdu l'habitude d'aller vérifier si j'avais des commandes x)
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MessageSam 22 Déc 2012 - 18:48

Abaigeal MacLean a écrit:
Mon problème c'est que justement, je suis trop impatiente d'être validée donc je fais souvent le 'minimum' mdr Oh merci I love you Et tu fais bien d'en parler parce qu'étant reléguée assez loin, j'ai perdu l'habitude d'aller vérifier si j'avais des commandes x)
T'en fais pas, je comprends, j'ai trop envie d'être validé là, par exemple. Laughing
Vérifie car bientôt, j'arrive. puppy
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Una MacLean
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MessageSam 22 Déc 2012 - 18:56

Mais de toute manière à la base on demande un rp d'au moins trente ligne afin de voir si vous avez cerné le personne. Clarisse tu n'es pas obligée de faire comme ces fous d'Anat et de Jimmy ^^

Je m'attaque à la lecture de ta fiche. D'ailleurs ça veut dire quoi S.A.D ? scratch
Je peux déjà te dire que pour le champ niveau, c'est 1 de toute façon, pas besoin de mettre " puisque débutante " xd Il n'y a que les postes vacants qui peuvent avoir des niveaux plus élevés !



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MessageSam 22 Déc 2012 - 19:00

Rassurons Clarisse, elle est démoralisée. thud D'ailleurs, dans le bottin, pourrais-tu modifier le shalimar s. diamandis en shalimar a. diamandis please ? Il y a eu une petite erreur car justement, S.A.D. (sad en anglais) est l'ensemble des initiales de mon personnage. :siffle:

Bon courage alors. :siffle:
C'était histoire de remplir en fait. Laughing Mais j'ai modifié. mdr
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Una MacLean
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MessageSam 22 Déc 2012 - 19:36

Ha d'accord je n'avais pas fait le rapprochement sur le coup mdr
Oui j'ai vu et je ferais le changement quand je validerais ta fiche ^^

Alors, alors. J'ai tout lu ! *fière*
C'est une bonne fiche et très intéressante mais il y a quelques points dont il faut qu'on discute et au niveau de la chronologie j'ai peur que se soit " short "...

    - On en avait parlé de cette histoire de maladie mentale et il me semble que par mp tu m'avais dit que ton personnage avait 19 ans non ? Aujourd'hui elle en a 22 ans et à découvert sa véritable nature il y a trois mois. Sachant que les pouvoirs d'un sorcier sont difficilement contrôlable dès la puberté soit l'adolescence tout cela me paraît peu crédible. Surtout si Shalimar est un mage. Je m'explique : Même si elle ignore être une sorcière, ses pouvoirs se manifesteront d'eux-mêmes, qu'elle le comprenne ou non. Hors un mage maîtrise les éléments et c'est plutôt difficile de louper la naissance subite d'un feu ou un courant d'air violent qui apparaît lors du crise....
    Du coup, tout cela commence vers 12/13 ans. Ce qui fait qu'à 17/18 ans, logiquement elle commence à se consumer de l'intérieur et est sur le point de mourir.

    - A la limite ton histoire collerait mieux si ton personnage est une médium. Voir des esprits et communiquer avec eux pourraient confirmer et amplifier les troubles dont elle souffrait... C'est à toi de voir comment tu veux arranger, modifier les choses.

    - Pourquoi la mère est dans le coma ? En fonction de ta réponse cela sera possible ou non.

    Citation :
    " ~ Elle lorgne sur une boîte que son père cache et qui appartient à sa mère. Elle connaît son existence depuis peu mais sait que celle-ci est, en plus d'être dissimulée, protégée par un sort ou un champ de force. "

    Par un sort. Un champ de force c'est impossible pour un mage. Car si Shal est un mage, sa mère aussi.

    Citation :
    « Tu dois faire face à ton destin, sache que tu ne peux lutter contre ce que tu es mais tu peux contrôler ton orientation… »

    Est ce que tu parles de l'orientation des personnages ? Parce que si c'est ça, c'est plus des indications hors rpg pour que les membres cernent d'un coup d’œil dans le profil où se situe le personnage. C'est aussi pour mieux le comprendre. Mais dans un rp tu ne verras jamais un Sorcier dire à un autre : " je ne te parle pas ton orientation est chaotique mauvais et moi loyal bon "
    Tu vois ce que je veux dire ? ^^




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MessageSam 22 Déc 2012 - 20:00

Oh putain, j'avais zappé, je suis tellement con. Entre tous mes personnages, je ne m'en sors pas. Oui, elle a dix-neuf ans, et je change le "trois mois" en "un an". Je suis con putain. Rolling Eyes

Elle a été diagnostiquée également comme pyromane, et ses soit-disant "pouvoirs" serait un fruit de son imagination, hallucinations dû à sa maladie mentale. Du coup, elle a toujours pensé qu'elle était un peu "folle", et depuis peu, les choses se sont calmées au niveau de son pouvoir. Enfin, si c'est possible, sinon, je serai obligé de tout réécrire. touffi Impossible au final car son père n'aurait pas été assez stupide pour faire suivre sa fille par des psychiatres. Laughing Mais par contre, Shalimar aurait pu cacher ses "hallucinations" qui en fait étaient la simple manifestation de son pouvoir. perv Je vais modifier mes parties.

Alors, pour la mère, je n'en ai aucune idée, j'ai préféré me laisser à moi-même le mystère. mdr Alors pour l'histoire de la boîte, je vais changer cela. Disons qu'elle ne sait tout simplement pas où elle est, je me contenterai de ça. :brill:

Et justement, je ne savais pas DU TOUT comment tourner cette phrase, car je me doutais bien que c'était hors jeu et finalement, j'ai trouvé comment modifier ma phrase. Bon, le père passe pour un con mais c'est ce qu'il est vu qu'il ne sait absolument pas gérer sa fille et sa nature. touffi

Je corrige tout ça dans la soirée. I love you
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